Album(s) photo
Catégories
- Général [17]
- expatriés [16]
- assistance [8]
- sante expat [5]
- garantie emprunteur pour les non-résidents [4]
- emprunt pour les non-résidents [3]
- impatriés [3]
- etudiant [3]
- santé [2]
- europatriés [2]
- entreprise [2]
Liens
- Général
la CFE - Caisse des Français à l'étranger
La Caisse des Français de l'Étranger (CFE)
La Caisse des Français de l'Étranger permet aux Français de l’étranger de
continuer de bénéficier de la même Sécurité sociale qu'en France.
La CFE est une caisse privée proposant un système de couverture
sociale réservé aux Français expatriés, partout dans le monde.
Qu’est ce que la CFE ?
La CFE est la caisse de Sécurité sociale des Français résidant à l’étranger. Financièrement autonome, la CFE est un organisme privé chargé d'un service public. Elle est régie par le Code de la Sécurité sociale et placée sous tutelle de 2 ministères : le Ministère de l'emploi et de la solidarité et le Ministère de l'économie, des finances et de l'industrie.
Quelques chiffres sur la CFE
- création en 1978,
- plus de 150 000 personnes couvertes par la CFE à travers le monde,
- 4 500 entreprises adhérentes à la CFE,
- 31 établissements de soins conventionnés, dans 17 pays dans lesquels les
assurés CFE bénéficient du tiers payant.
Quels sont les risques couverts par la CFE ?
L'adhésion volontaire
à la CFE se fait individuellement ou par le
biais de votre employeur.
La CFE couvre 3 risques :
· Maladie, maternité et invalidité,
· Accidents du travail et maladies professionnelles,
· Vieillesse (retraite de la Sécurité sociale gérée par la CNAV).
Les salariés expatriés
ont la possibilité de s'assurer contre un ou plusieurs de ces risques, en
fonction de leur situation familiale, des particularités du pays d’expatriation
et de leur ressources financières.
Les autres français vivant à l'étranger ont la possibilité de s'assurer contre
le risque de maladie et de maternité, quelle que soit leur situation.
Les cotisations à la CFE sont calculées selon votre statut, vos ressources,
votre âge et les options choisies. Vous pouvez évaluer le montant de vos
cotisations sur le site de la CFE.
En adhérant à la CFE dès le départ de France, vous assurez la continuité de vos
droits : pas de délai de carence, pas de trimestres perdus pour votre retraite.
"Vous êtes à la Sécurité sociale, vous restez à la Sécurité sociale."
Pour en savoir plus :
Caisse des Français de l'Etranger (CFE)
BP 100 - 77950 Rubelles - France
Tél. : 01 64 71 70 00 - Fax : 01 60 68 95 74
www.cfe.fr
Une assurance voyage pour des vacances sereines
En Europe le trafic voyageurs a doublé en 25 ans et croît chaque année de 5% en moyenne. La diminution du temps de travail, l'évolution des réseaux de distribution et le développement d'offres "low cost" favorisent les déplacements à travers le monde. Pour voyager en toute sécurité, une assurance voyage peut s’avérer utile. Le Contrat d’assurance intervient avant le départ en cas d’annulation ou au retour après accident, dommages ou maladie. Il rembourse le montant des frais engagés ou indemnise des dommages, pertes ou préjudices subis. Et n’oubliez pas, une assurance voyage n’intervient pas seulement en cas d’accidents ou de désagréments graves, mais aussi en cas d’incidents en apparence sans importance, mais qui peuvent cependant vous gâcher les vacances et vous coûter les yeux de la tête. Vos cartes bancaires (haut de gamme) ou un contrat souscrit auprès d’un assureur ou d’un assisteur vous couvriront en cas de pépin.
Annulation de voyage
Attention, les cartes BleuesVisa Classique ne prévoient pas cette garantie. Par ailleurs, si certains contrats d’assurance comportent une garantie annulation, il faut bien faire attention aux conditions qui encadrent la garantie. Chez EuropAssistance, les contrats groupe assurent contre l’annulation de voyage, quelle qu’en soit la cause. Les contrats individuels ne le font pas encore, mais ils y tendent. AVA, Mondiale Assistance et l’Européenne d’Assurances proposent des garanties annulation dite « toute cause », c’est-à-dire en raison de la survenance de tout événement imprévisible et indépendant de votre volonté. Pas question évidemment d’annuler vos vacances sur un coup de tête parce que l’humeur n’y est plus.
De manière générale, la garantie annulation vous couvre dans les cas suivants : accident ou maladie grave, la convocation à un examen, le décès d’un proche, le licenciement économique ou l’obtention d’un emploi ou encore le refus de visa et le vol de papier, etc. Attention à bien vérifier la définition de ce qu’est un proche, certains assureurs limitant le terme aux ascendants et descendants. Mais beaucoup l’élargissent aux beaux-parents, aux oncles et tantes, etc.
Enfin, regardez bien si l’annulation est prévue en cas de rechute d’une maladie antérieure. Certaines cartes haut de gamme excluent l’annulation dans ce cas.
La perte de bagage
Cette garantie prend en charge la valeur de remplacement de vos biens, dans une certaines limite et parfois avec une franchise.
La garantie interruption de voyage
Elle rembourse les dépenses que vous avez déjà payées mais que vous n’avez pas consommées.
Le retard d’avion
Cette garantie est fréquente mais pas automatique. Elle couvre, le plus souvent, une dépense supplémentaire causée par le retard d’avion, comme une nuit d’hôtel, des frais de repas et de rafraîchissements, etc. D’autres contrats ne prévoient que le remboursement d'une somme forfaitaire en cas de retard d'avion de plus de deux heures, par exemple.
Responsabilité civile vie privée
L’assurance responsabilité civile couvrira les conséquences pécuniaires au cas où votre responsabilité serait engagée lors d’un dommage que vous auriez causé à autrui. Les montants garantis varient selon les contrats et la cause des dommages. Pour les dommages corporels, comptez entre 750 000 euros et 4 600 000 euros. Pour les dommages matériels, la somme varie entre 45 000 et 450 000 euro.
Laure Kepes
Les principaux points profitant aux expatriés et aux non-résidents pour leur assurance vie souscrit en France
Durant leur expatriation, les non-résidents bénéficient d’avantages non négligeables à souscrire un contrat d’assurance vie en France :
1 ) Assurance vie, article 990 I du cgi et statut fiscal de non-résident
Un français n'ayant pas son domicile fiscal en France ( un non-résident au sens de l'article 4 B du CGI ) qui souscrit un contrat d'assurance vie en France voit ses versements, réalisés avant ses 70 ans, exonérés de droits de succession en cas de décès. Ainsi, les bénéficiaires de son contrat ne sont pas soumis à l'article 990 I du Code Général des Impôts (prélèvement de 20% au-delà d’un certain seuil).
De même, si cette personne redevient résident fiscal français et continue à effectuer des versements sur son contrat d'assurance vie, ces sommes, versées avant ses 70 ans, sont elles aussi totalement exonérées de droits de successions en cas de décès.
En effet, la règle fiscale, pour déterminer au décès du souscripteur si le contrat d'assurance vie relève des dispositions de l'article 990 I du CGI, consiste à se placer à la date de souscription du contrat et à apprécier alors la situation de domiciliation fiscale du souscripteur, et ce quelles que soient les modifications survenant ultérieurement dans cette domiciliation ( instruction fiscale du 30 décembre 1999, 7 K-100 n°16 ).
Il est important que les personnes qui résident fiscalement à l'étranger conservent la preuve de leur qualité de non-résident fiscal en France (avis d’imposition de l’année de souscription). Cette preuve devra être fournie lors du règlement des capitaux Décès
2 ) Assurance vie, ISF et statut fiscal de non-résident
Les personnes physiques, domiciliées fiscalement hors de France, sont assujetties à l'impôt de solidarité sur la fortune au titre de leurs biens situés en France si la valeur de ceux-ci excède le seuil minimal, à l'exception des placements financiers.
En conséquence, le contrat d'assurance-vie n'est pas soumis à l'ISF.
3) Exonération totale des prélèvements sociaux
Les prélèvements sociaux (CSG, CRDS et autres) à hauteur de 12,1 % sur les revenus de l’épargne ne sont, à ce jour, pas applicables à des non-résidents. Ils doivent pour cela communiquer à l'unité de gestion concernée une preuve provenant de l'administration fiscale de leur Etat de résidence principale attestant de leur rattachement fiscal à cet Etat.
L'assurance vie est donc bien un excellent véhicule financier d'optimisation fiscale pour les non-résidents que se soit en matière de droits de successions, de fiscalité ou en matière d'ISF.
Documents à fournir (liste non exhaustive) afin d’attester de votre situation de non résident au sens de l’article 4B du CGI :
Si installation à l’étranger depuis moins de 18 mois au moment de l’adhésion :
- attestation sur l’honneur libre avec engagement de produire les documents détaillés dans l’intitulé « Et dans les autres cas »
Dans les autres cas :
- carte de résident,
- ou attestation du consulat français ou de l’ambassade de France du territoire de l’Etat de résidence,
- ou attestation d’une mairie du territoire de l’Etat de résidence,
- ou copie du dernier avis d’imposition de l’assuré mentionnant le CINR1 + attestation sur l’honneur P9,
- ou copie de la dernière télédéclaration de l’impôt sur le revenu auprès du CINR et accusé de réception édité + attestation sur l’honneur P9,
- ou copie de la déclaration 2042 NR déposée auprès du dernier centre des impôts français ayant envoyé un avis d’imposition + attestation sur l’honneur P9.
Fiscalité :
1) Principe de taxation
L'assurance vie est un produit fiscalisé vis à vis duquel la compagnie d'assurance doit communiquer à l'administration fiscale, lors d'un retrait ou d'un rachat total, le montant d'intérêts taxables ainsi que l'option fiscale choisie... même si celle-ci n'entraine parfois aucune incidence.
- Le choix de l'option de la réintégration de la partie taxable à l'impôt sur le revenu entraine une taxation qui se fera ( ou pas ) par les services fiscaux en fonction de la situation de l'assuré.
- Le choix de l'option de l'impôt forfaitaire entraine une taxation " à la source " prélevée par la compagnie d'assurance et reversée à l'administration fiscale.
A noter : abattement de 4 600 euros (personne seule) ou 9 200 euros (couple) sur l'ensemble des retraits de l'année après 8 ans n’est pas applicable.
2) Assurance vie, retrait et non résident fiscal
Dans le cas d'une personne domiciliée fiscalement hors de France, il peut exister une taxation forfaitaire " à la source " en France.
Celle-ci est liée à l'existence ( ou pas ) d'une convention fiscale, passée entre la France et le pays de domiciliation fiscale de l'assuré .
Cette convention fiscale a pour but d'éviter une double imposition ou de réduire ou de supprimer le prélèvement fiscal opéré sur les produits des revenus des contrats d'assurance vie versés à des personnes ayant leur domicile fiscal à l'étranger.
Les plus-values de contrats d’assurance vie sont assimilées à des intérêts au sens des conventions internationales. Les retraits ou rachats sont justiciables des prélèvements libératoires (35, 15 et 7.5%) sans abattement, mais l’assujettissement est fortement atténué par le jeu des conventions de non double imposition lorsqu’elles existent.
Le
non-résident peut bénéficier d’un taux d’imposition plus favorable. Exemples de
taux d'imposition dans une convention internationale :
- Pour les résidents en Allemagne, Royaume Uni, Suisse, USA : pas de taxation
en France.
- Pour les résidents en Espagne, Italie : application d'un prélèvement maximum
de 10 % en France.
A défaut
de convention internationale applicable ou plus favorable, le taux d’imposition
français s’applique :
- 35 % si le rachat intervient au cours des 4 premières années
- 15 % si le rachat intervient au cours des 4 années suivantes
- 7,5 % si le rachat intervient après 8 ans
Pour bénéficier des avantages conventionnels, les bénéficiaires domiciliés à l'étranger ( dans des Etats conventionnés ) doivent utiliser des attestations sur l'honneur et des formulaires mis au point par les 2 Etats contractants.
Certains formulaires peuvent être retirés au Centre des Impôts des Non-Résidents 10, rue du centre 93465 Noisy le Grand cedex.
Bon à savoir : incitation à l’impatriation issue de la loi de modernisation économique du 4 août 2008 :
Nouveau régime, en matière d’ISF, applicable sous certaines conditions aux personnes qui deviennent résidentes de France à compter du 6 août 2008.
L’article 121 de la loi de modernisation de l’économie (loi n° 2008-776 du 4 août 2008), qui modifie
à cet effet les dispositions de l’article 885 A, institue, en faveur des personnes physiques qui deviennent des résidents de France, une exception au principe général d’imposition à l’ISF à raison du patrimoine mondial, sans préjudice, le cas échéant, de l’application des stipulations plus favorables des conventions fiscales internationales.
La condition de non-domiciliation fiscale en France pendant les cinq années précédant celle de la domiciliation fiscale en France est appréciée au regard des dispositions de l'article 4 B ou, le cas échéant, de celles de la convention fiscale internationale applicable.
Ainsi, les personnes éligibles au nouveau dispositif sont celles qui, quelle que soit leur nationalité, française ou étrangère, n’ont pas été fiscalement domiciliées en France au sens de l’article 4 B ou, en présence d’une convention fiscale internationale, qui n’ont pas été résidentes de France au sens de ladite convention, et cela au cours des cinq années civiles précédant celle au cours de laquelle elles se domicilient en France.
Cette disposition s'applique au titre de chaque année au cours de laquelle le redevable conserve son
domicile fiscal en France, et cela jusqu'au 31 décembre de la cinquième année qui suit celle au cours de laquelle le domicile fiscal a été établi en France.
Remarque : Cette mesure s’applique quel que soit le motif de l’établissement du domicile fiscal en
France (mobilité professionnelle, retraite …).
Exemple : M. X, cadre français poursuivant une carrière internationale depuis 2002 pour le compte de la
société Y, dont le siège social est situé en France, est résident fiscal étranger depuis cette date. Il est assujetti à l’ISF depuis 2006, notamment à la suite de l’acquisition d’une résidence secondaire en France.
Il s’installe en France le 1er octobre 2008 pour y créer et développer une société de conseil. M. X sera soumis à l’ISF sur ses seuls biens situés en France au titre des années 2009 à 2013. A compter de l’ISF dû au titre de l’année 2014, il sera redevable de cet impôt dans les conditions de droit commun, c’est-à-dire sur l’ensemble de son patrimoine, situé en France comme à l’étranger, s’il est toujours résident fiscal
de France.
Aux termes du XI de l’article 121 de la loi de modernisation de l’économie, ces dispositions s’appliquent
aux personnes qui établissent leur domicile fiscal en France à compter de la date d’entrée en vigueur de ladite loi, soit à compter du 6 août 2008.
En pratique, ces dispositions s’appliquent donc à compter de l’ISF dû au titre de l’année 2009.
Source : extrait bulletin officiel des impôts
Aménagement du régime fiscal des « impatriés » :
La loi
comprend un ensemble de dispositions dont le but est de renforcer
l'attractivité de la France pour les cadres de haut niveau. Ces dispositions
améliorent le régime d'exonération temporaire d'impôt sur le revenu pour les
salariés et dirigeants (dits « impatriés ») qui s’établissent en France.
L’exonération temporaire d’impôt sur le
revenu est désormais ouverte aux salariés et aux dirigeants qui sont
directement recrutés à l'étranger par une entreprise française ( réservée jusqu’ici à ceux qui étaient détachés
par une entreprise étrangère liée avec l'entreprise française au sein de
laquelle ils étaient appelés à occuper leurs fonctions en France.
Ce dernier dispositif fixe l’exonération à un montant forfaitaire de 30 % de la
rémunération perçue dans le cadre de l'activité exercée en France. Les cadres
qui sont détachés dans une entreprise française par une entreprise étrangère
peuvent néanmoins être exonérés à hauteur de la prime allouée à cette fonction
si celle-ci est supérieure à 30% de leur rémunération. Toutefois, comme
auparavant, la rémunération imposable ne doit pas être inférieure à celle qui est versée au
titre dune fonction similaires dans la même entreprise ou entreprise équivalente en France.
« La partie de la rémunération qui se rapporte à l'activité exercée hors
de France est exonérée, sous réserve que ces revenus résultent de séjours
effectués dans l'intérêt direct et exclusif de l’employeur (ce qui semble
limiter le bénéfice de l’exemption aux personnes titulaires d’un contrat de
travail). Cette exemption de la rémunération correspondant à l’activité exercée
à l’étranger est limitée à 20% de la rémunération imposable au titre de
l’activité en France (hors prime d’impartition ou forfait de 30%), à moins que
le cadre ne préfère opter pour le plafonnement général de la rémunération
correspondant à l’activité exercée tant en France qu’à l’étranger, lequel est
fixé par la loi à 50% de la rémunération totale ».
La loi prévoit que les impatriés sont
exonérés d’impôt sur le revenu au titre d’un certain nombre de revenus «
passifs » perçus à l’étranger (revenus de capitaux mobiliers, plus-values
mobilières, etc.), à hauteur de 50% de leur montant. Toutefois ces revenus
doivent trouver leur origine dans un
pays ayant signé avec la France une clause d’assistance administrative.
Ces informations sont
données à titre indicatif. Retraite-Privee.fr ne peut en garantir
l'entière exactitude, ni l'exhaustivité. Elles ne sauraient avoir valeur
de conseil ni dispense de l'avis d'un professionnel et ne sauraient engager
la responsabilité de Retraite-privee.fr .
Quelle protection sociale pour les expatriés ?
Expatrié : Vous êtes un salarié expatrié si vous êtes emloyé pour une mission de longue durée à l’étranger, que votre entreprise soit française ou non. Vous ne conservez pas votre protection sociale française. Vous êtes alors affilié aux régimes obligatoires de protection sociale du pays dans lequel vous êtes envoyé.
A noter : On entend par « étranger » : la collectivité territoriale de Mayotte ; les Etats membres de l’espace économique européen (EEE) et la Suisse ; les autres pays étrangers (sauf la principauté de Monaco).
Détaché : Vous êtes détaché si votre entreprise est implantée en France et qu’elle vous envoie de manière temporaire en mission hors de l’hexagone ; dans ce cas, vous et votre employeur continuez à cotiser comme si vous travaillez en France. Vous conservez donc votre protection sociale française et la retraite complémentaire, Agir ouArrco selon le cas.
A noter : La durée du maintien dans le système de protection sociale française varie selon les pays où vous êtes détaché, en général de un à deux ans renouvelables. Pour en savoir plus : Centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociale (www.cleiss.fr).
Pensez aux assurances volontaires proposées par les assureurs spécialisés en santé expat
Il peut arrivé que le régime de protection sociale du pays dans lequel vous serez expatrié ne soit pas aussi favorable que le système français. Vous pouvez alors souscrire des assurances volontaires auprès de la Caisse des Français de l’Etranger (CFE) qui couvre trois risques :
- maladie, maternité, invalidité,
- accidents du travail, maladies,
- vieillesse (retraite de la sécurité sociale gérée par la Cnav).
Attention : la souscription à l’une de ces assurances ne vous dispense pas de l’affiliation au régime social obligatoire local.
Sachez que les période travaillées dans un Etat membre de l'Espace Economique Européen et en Suisse sont prises en compte par la sécurité sociale pour le calcul de la retraite. Pour les périodes effectuées dans un Etat qui a signé une convention de sécurité sociale avec la France sont également prises en compte. Pour connaîre les pays qui ont signé une convention : www.cleiss.fr
Pour vous renseigner sur le système de protection sociale du pays dans lequel vous serez expatrié :
Caisse des Français de l’Etranger : www.cfe.fr
Maison des Français de l’Etranger : www.mfe.org
Français à l'étranger : du nouveau dans le calcul de la retraite
Quelle est cette nouveauté ?
L’article R. 173-4-3 du Code de la Sécurité Sociale a institué, depuis le 1er janvier 2004, un mécanisme de proratisation du nombre des meilleures années entrant dans le calcul du Salaire Annuel Moyen (SAM) et du Revenu Annuel Moyen (RAM) des pluri pensionnés.
Jusqu’à ce jour, cette proratisation ne s’appliquait qu’entre les régimes français dont le calcul de la pension s’effectue sur la base d’un SAM ou d’un RAM.
La circulaire N°DSS/3A/DACI/2008/219 du 3 juillet 2008 précise que dès lors qu’une personne a relevé d’un régime d’assurance vieillesse de l’Union Européenne, de l’Espace Economique Européen ou de la Suisse, et que celui-ci respecte certains critères d’équivalence au régime général, alors cette période à l’étranger doit entrer en compte dans le calcul du SAM ou du RAM. Cela concerne donc des périodes effectuées dans des pays tel que l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, l’Italie, le Portugal, le Luxembourg, la Suisse, …
L’enjeu
Prenons l’exemple d’une personne qui, à 60 ans, avait travaillé en tant que salariée 10 années (40 trimestres) en France et 30 années (120 trimestres) en Suisse.
Le Salaire Annuel Moyen est théoriquement basé sur les 25 meilleures années. Mais comme seules 10 années avaient été effectuées en France, le SAM était calculé sur ces 10 années. Pour peu que celles-ci correspondaient à un début d’activité, le SAM incluait des années très faibles.
Avec la proratisation, le SAM de cette personne sera calculé selon la formule suivante : 25 X 40/160 = 6,25, soit sur les 6 meilleures années. 4 « mauvaises années » ne seront donc pas prises en compte !
En considérant les 10 derniers plafonds annuels de la Sécurité sociale, le gain sur le SAM ou sur le RAM sera de 8 338 € !
Important
Ces dispositions concernent le régime général mais aussi les régimes alignés (RSI/AVA, RSI/ORGANIC, MSA salarié). Elles auraient du être appliquées depuis le 1er janvier 2004. Il est donc possible de faire réexaminer sa pension à partir du moment où elle a été liquidée après cette date.
Mobilité européenne des étudiants français : encore des efforts !
Un sondage exclusif touteleurope.fr et letudiant.fr révèle les attentes des jeunes en matière de mobilité. Ils sont prêts à partir mais conscients des blocages et pas toujours convaincus de la plus-value d’une expatriation.
La mobilité des étudiants en Europe, un luxe réservé à une minorité… C’est à la fois la réalité des chiffres (moins de 2 % d’étudiants en mobilité Erasmus) et du ressenti des jeunes majoritairement partants, mais sédentaires par pragmatisme. Tels sont les enseignements du sondage exclusif* touteleurope.fr et letudiant.fr réalisé par l’IFOP.69 % sont prêts à décoller
Plus des deux tiers des sondés (69 %) se déclarent prêts à étudier ou travailler dans un pays de l’Union européenne, s’ils en avaient la possibilité. A noter qu’en matière d’études, les filles se révèlent légèrement plus aventureuses (71 % contre 68 %) que les garçons. Une tendance qui s’inverse si l’on évoque plutôt l'expatriation pour le travail (71 % des hommes favorables contre 66 % des femmes). Enfin, 31% des sondés ne souhaitent pas partir à l’étranger, une proportion non négligeable, et particulièrement représentée chez les jeunes sans diplômes (41 %) ou les bacheliers technologiques et professionnels (46 %).
Obstacle à la mobilité : money money money !
Sans surprise, plus d’un sondé sur deux (53 %) met en avant le coût d’une expatriation à l’étranger comme premier obstacle à la mobilité. La question des finances arrive loin devant les autres freins, la barrière linguistique n’étant citée que par 19 % des jeunes. En troisième position figurent les problèmes administratifs (10 %), bien réels pour les étudiants Erasmus (difficulté à valider sa période d’études à l’étranger dans son cursus français, ou à préserver ses aides sociales ). Enfin 9 % des sondés évoquent aussi le manque de motivation à partir.
| Les obstacles à la mobilité des jeunes en Europe | |
| Question : Selon vous, quels sont actuellement les principaux obstacles à la mobilité (pour les études ou pour le travail) des jeunes dans l’Union européenne ? | |
|
|
En premier (%) |
| • Le coût que représente l’installation dans un autre
pays |
53 |
| • La barrière de la langue |
19 |
| • Les problèmes administratifs liés au changement de pays
|
10 |
| • Le manque de motivation des jeunes pour changer de pays
|
9 |
| • Le manque d’opportunités d’études ou de travail dans
les autres pays |
7 |
| • Les différences culturelles entre les pays européens
|
2 |
| TOTAL | 100 |
Source : Ifop
Avantages : l’ouverture culturelle en priorité
L’ouverture culturelle figure en tête des intérêts de la mobilité pour 38 % des sondés. Un avantage deux fois plus cité en première position que les atouts pour la carrière professionnelle (21 %) ou que l’intérêt linguistique (20%). En quatrième rang des avantages prioritaires, le dépaysement ("s’éloigner de la France, s’évader et changer d’air") ne recueille que 10 % des citations prioritaires (23 % au total), mais cet avantage est plus souvent mis en avant par les garçons. Les filles sont, elles, plus sensibles à la question de l’ouverture culturelle.
| Les avantages perçus de la mobilité en Europe pour les jeunes | |
| Question : Selon vous, parmi les suivants, quels sont les principaux avantages que l’on peut tirer lorsqu’on est jeune de la possibilité de circuler librement dans l’un des 27 pays de l’Union européenne ? | |
|
|
En premier (%) |
| • Découvrir d’autres cultures et coutumes nationales | 38 |
| • Disposer d’atouts utiles à sa carrière professionnelle | 21 |
| • Apprendre une autre langue que le français | 20 |
| • S’éloigner de la France, s’évader et changer d’air | 10 |
| • Se faire de nouvelles connaissances, de nouveaux amis | 6 |
| • Gagner en indépendance et en autonomie par rapport à sa
famille |
5 |
| TOTAL | 100 |
Source : Ifop
Niveau d'information : les lycéens à la peine
Les trois-quarts des jeunes interrogés s’estiment mal informés sur les possibilité de mobilité européenne. Ce défaut d’information régulièrement mis en avant pour expliquer la faible mobilité étudiante, est cependant à moduler en fonction de l’age. Ainsi, plus de huit lycéens sur dix s’estiment mal informés, contre seulement six étudiants sur dix (chez ceux ayant déjà validé au moins deux ans d’études supérieures).
Destiné aux jeunes inscrits dans le supérieur, le programme d’échanges ERASMUS bénéficie ainsi d’une bonne notoriété : 68 % des jeunes sondés le connaissent. Une proportion qui grimpe à plus de 90 % chez les étudiants. Encore la preuve que le déficit d’information n'explique pas leur sédentarité. Peut-être ne voient-ils pas toujours la plus-value d’une expatriation coûteuse à plus d’un titre.
Destination : chez nos voisins en priorité
Royaume-Uni, Espagne et Allemagne constituent le trio de tête des destinations préférées pour les études comme pour le travail. Une répartition qui correspond peu ou prou à la réalité des échanges Erasmus (dans l’ordre : Espagne, Royaume Uni, Allemagne). A noter, les filles et les lycéens citent plus souvent l’Espagne, les hommes et les étudiants du supérieur citant plus souvent le Royaume-Uni.
Fiscalité applicable aux contrats d'assurance vie français souscrits par des non résidents fiscaux de nationalité française
1. Taxation
Le statut de non résident au sens de l’article 4 b du CGI vous permet de bénéficier d'un avantage supplémentaire dans le cadre de la transmission de votre patrimoine.
Vous êtes, dans la plupart des cas, exonéré de taxation sans aucun plafonnement pour l'ensemble des versements jusqu'à votre 70 ème anniversaire.
Effectivement la taxe spécifique de 20% au-delà de l'abattement de 152.500€ par bénéficiaire instauré par l'article 990 i du Code Général des Impôts ne s'applique qu'aux contrats d'assurance vie souscrits par des résidents fiscal Français. (non application de l'article 990i du Code Général des Impôts par l'instruction K-1-00 publiée au Bulletin Officiel des Impôts n°5 du 7.01.00)
La condition indispensable, est de ne pas être résident fiscal français au jour de la souscription du contrat peu importe ensuite votre situation lors de prochain versement ou au jour de votre décès. Dans le cas contraire, la valeur de rachat du contrat sera soumise au jour du décès au prélèvement de 20% non déductible en cas de succession à l’étranger. En conséquence, les français non-résidents fiscaux peuvent transmettre un capital quel que soit le montant sans être assujettis à cette taxe de 20%, jusqu'à instruction contraire. Et ce, même sur les sommes versées après leur retour en France.
Article 4 B du CGI
1. Sont considérées comme ayant leur domicile fiscal en France au sens de l'article 4 A :
a. Les personnes qui ont en France leur foyer ou le lieu de leur séjour principal ;
b. Celles qui exercent en France une activité professionnelle, salariée ou non, à moins qu'elles ne justifient que cette activité y est exercée à titre accessoire ;
c. Celles qui ont en France le centre de leurs intérêts économiques.
2. Sont également considérés comme ayant leur domicile fiscal en France les agents de l'Etat qui exercent leurs fonctions ou sont chargés de mission dans un pays étranger et qui ne sont pas soumis dans ce pays à un impôt personnel sur l'ensemble de leurs revenus.
www.sante-expat.com
Marché de l'assistance : des perspectives d'avenir prometteuses
Le marché de l’assistance a bénéficié en 2007 d’une activité soutenue, avec un chiffre d’affaires en hausse de plus de 15 %. Le secteur compte s’appuyer sur le savoir-faire acquis dans le domaine des services à domicile pour prendre pied sur le marché de la dépendance.
Selon le Syndicat national des sociétés d’assistance (SNSA), qui regroupe 99 % des assisteurs en France, l’activité du secteur a progressé de plus de 15 % en 2007 à 4,125 milliards d’euros. Cette croissance soutenue est principalement tirée par l’international, dont la contribution au chiffre d’affaires a bondi de 20,5 %. Le chiffre dʼaffaires réalisé en France a progressé de près de 7 %, ce qui correspond à l’ouverture de 5,419 millions dossiers (+ 5 % sur un an) et à l’assistance de 13 millions de personnes.
Julien Thibault-Liger du département clientèle internationale à l'étude Soreau et Associés
Vous êtes mariés et vous partez comme expatriés à l’étranger pour plusieurs années. Votre entreprise s’occupera sûrement du volet fiscal de votre mobilité. Qu’en est-t-il de votre régime matrimonial et de votre succession ? Certaines dispositions sont à prendre avant le départ, d’autres à anticiper au moment du retour. Le point avec Julien Thibault-Liger du département clientèle internationale à l’étude Soreau et Associés.
Lancement officiel de Google Health ! quelques mois après HealthVault
Attendu depuis plusieurs mois, Google lance aux états Unis, son nouveau service Google Health, proche de celui de Microsoft appelé HealthVault.
Ce nouveau service vous propose de stocker vos informations médicales provenant des medecins, chirurgiens ou pharmaciens.
Vous pourrez notamment avois accès par Google Health à un registre de médecins et de spécialistes situés partout dans le monde via le site de Google Maps.
Enfin, Google Health vous donnera l'accès à une encycopédie Médicale très complète.
Nouvelles règles d’attribution de la CMU et de la CMUc
La circulaire de la Direction de la Sécurité sociale (DSS) du 23 novembre 2007 modifie les conditions d’attribution d’accès à la couverture maladie universelle. Sont concernés les ressortissants des pays de l’Union Européenne, l’Espace Économique Européen et la Suisse, inactifs, étudiants ou demandeurs d’emploi. Rappel :L’UE et l’EEE rassemblent les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malte, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie, Slovénie, Suède.
1. Les ressortissants communautaires inactifs souhaitant s’installer en France Les ressortissants souhaitant s’installer en France pour plus de 3 mois doivent désormais remplir deux conditions pour que leur séjour soit considéré comme régulier :
- « disposer de ressources suffisantes afin de ne pas devenir une charge déraisonnable pour les finances de l’État d’accueil,
- détenir une assurance maladie de base pour eux et les membres de leur famille lorsque ces derniers les accompagnent. »
Cette couverture peut leur être fournie par leur pays d’origine soit à défaut par la souscription d’un contrat d’assurance au 1er euro auprès d’un opérateur du marché.
lire la suite...
Expatriés : comment sécuriser votre régime matrimonial ?
Vous vous êtes mariés en France et partez comme expatriés à l’étranger pour plusieurs années. Sans contrat de mariage, le régime légal français de la communauté ne correspond pas forcément au régime légal du pays où vous serez expatrié. En cas de décès, la liquidation de ce dernier et le partage de la succession pourrait donc être régi par un droit étranger. Mieux vaut connaître les règles pour anticiper et éviter les mauvaises surprises. Le point avec Julien Thibault-Liger du département clientèle internationale à l’étude Soreau et Associés.
en savoir plus...
Visit Assur, la solution santé économique pour les visiteurs étrangers qui demandent un visa Schengen
Solution "packagée" répondant strictement aux exigences de la réglementation française pour l'obtention d'une attestation d'accueil ou d'un visa Schengen :
| Frais de santé | |
| |
| Assistance rapatriement | |
en savoir plus... obtenir un TARIF
ECA outre-mer assistance - rapatriement de corps
Pour 22 centimes par jour, préservez la tranquillité de vos proches s'il vous arrivait un évènement tragique loin de chez vous.
Nous vous proposons une Assurance Rapatriement de corps ECA - Outre-Mer Assistance pour vous et toute votre famille
Rubelles + , le contrat santé pour les expatriés qui adhérent à la CFE
Rubelle +, pour les Expatriés de moins de 71 ans adhérent à la CFE
la garantie Rubelle+ est une protection qui vient en complément de la CFE (caisse des français à l'étranger) pour garantir un remboursement basé sur les frais réels pour les soins dispensés à l'étranger.
Nous assurons la prise en charge directe des frais d’hospitalisation chirurgicale en complément de la CFE (www.cfe.fr), sans franchise, 100% des frais réels dans le monde entier, y compris dans le pays d’origine, ainsi que pour les autres soins : consultations, pharmacie, analyses, radios, dentistes, etc.
Calendrier
| « | Septembre 2010 | » | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
| 1 | 2 | 3 | 4 | |||
| 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 |
| 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 |
| 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 |
| 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | ||
Récemment ...
- la CFE - Caisse...
- Une assurance...
- Les principaux...
- Quelle protection...
- Français à...
- Mobilité...
- Fiscalité...
- Marché de...
- Julien...
- Lancement...